L’étoffe des souvenirs
« Plus j’écris, plus la mémoire me revient. Comme si l’oubli avait été si profond qu’il fallait le travail de l’écriture, de la mémoire volontaire, de la recherche volontaire dans le passé, des images, des souvenirs, des visages, des anecdotes, même des sensations, elles reviennent. De là ma théorie que c’est une écriture inépuisable. On ne peut pas dire, mais on n’aura jamais tout dit. On peut dire à chaque fois davantage »
Jorge Semprun